- Un mollusque filtreur : comme les huîtres, les palourdes, les moules, les coques… les coquilles Saint Jacques sont des mollusques filtreurs, elles ne se nourrissent que de plancton végétal.
- La noix : la coquille contient une partie blanche à la texture filandreuse que l‘on appelle la noix. Ce muscle, très apprécié des fins gourmets, permet au coquillage de se déplacer.
- Le corail : cette glande génitale accompagne parfois la noix. La coquille Saint Jacques étant, comme tous les pectinidés, hermaphrodite, est constituée de deux parties : mâle (blanc ivoire) et femelle (rouge/orange). La présence de corail (variant selon la saison et les espèces) est signe d’une noix plus charnue, en pleine période de reproduction.
- Une pêche réglementée : la coquille Saint Jacques fait partie d’une grande famille de mollusques. En France, les principaux ports de pêches s’étendent du Pas de Calais au Pertuis d’Antioche (entre l’Ile de Ré et l’Ile d’Oléron). Durant cette pêche autorisée d’octobre à mai, les coquillers draguent les fonds sablonneux pour pêcher les coquilles enfouies.






