Les contractions sont-elles toujours un signe d'accouchement ?

Les contractions sont-elles toujours un signe d'accouchement ?

Publié le 27 avril 2017 à 16:15

Les femmes enceintes ont tendance à croire que contraction veut dire accouchement imminent. Mais ce n’est pas toujours le cas ! Voici quelques informations qui vous aideront à distinguer le vrai travail du faux.

Les contractions au cours de la grossesse

L’utérus est un muscle, il ne faut pas l’oublier. Et comme tous les muscles, il se contracte ! Il est donc tout à fait possible voire normal de ressentir quelques contractions à partir du quatrième mois de grossesse. Le ventre se durcit légèrement avant de redevenir plus souple.

Ces petites contractions du muscle utérin peuvent survenir jusqu’à 10 fois par jour, notamment en fin de grossesse. Tant qu’elles ne durent pas et qu’elles ne sont pas douloureuses, il n’y a pas de raison de s’alarmer car elles n’ont aucun effet sur le col de l’utérus.

Elles surviennent davantage lorsque la femme enceinte est fatiguée (donc en fin de journée) et lorsqu’elle est restée longtemps debout. Les voyages en voiture peuvent être également à l’origine de quelques contractions.

Les contractions de l’accouchement

Les contractions de l’accouchement sont très différentes des contractions au cours de la grossesse. Elles ont un rythme régulier, et la femme ressent généralement un soulagement entre deux contractions. Elles augmentent en intensité, se rapprochent, et ne s’arrêtent pas, même lorsque la femme s’allonge. Et surtout… elles sont douloureuses car elles dilatent le col de l’utérus.

La plupart des femmes décrivent les contractions douloureuses comme des crampes ou de grosses douleurs de règles. Mais la douleur est très difficile à décrire car chaque future maman la gère différemment.

Que faut-il faire ?

En cas de contraction pendant la grossesse, il ne faut pas s’alarmer. Toutefois, si ces contractions sont douloureuses, quel que soit le stade de la grossesse, il faut consulter. Si les contractions ne passent pas, le gynécologue sera en mesure de vérifier si le travail a commencé ou s’il s’agit d’un faux travail.