Pourquoi jeûner peut-il être si important pour notre organisme ?

Pourquoi jeûner peut-il être si important pour notre organisme ?

Publié le 13 novembre 2015 à 16:28

On entend souvent dire que jeûner c’est bon pour la santé. Oui, mais pourquoi ? Michel Dogna (ingénieur chimiste qui s’est spécialisé dans la santé naturelle) nous explique, en quelques mots, les bienfaits du jeûne pour notre organisme.

Si on sait comment fonctionne notre organisme, on a tout compris !

L’organisme, pour survivre, doit assumer 3 fonctions essentielles, et dans un ordre bien précis : l’assimilation (digestion), l’élimination (nettoyage) et la restauration (désordre en cours, maladie).

La digestion et l’élimination demandent une énergie considérable pour notre corps qui n’est pas capable d’assumer les deux en même temps. Du coup, l’une des 2 fonctions prend le dessus et c’est l’assimilation qui passe toujours en priorité afin de ne pas laisser se dégrader les aliments à l’intérieur du corps.

Donc, à chaque fois qu’on introduit quelque chose dans l’estomac, la fonction digestion prend le dessus et les fonctions d’élimination et de restauration s’arrêtent (ceci permet de comprendre les dégâts du grignotage).

Lorsque la fonction digestion est terminée, la fonction élimination se met en route.

Finalement, petite dernière, la fonction de restauration peut s’activer quand les 2 autres sont au repos. Pas de soucis lorsque tout va bien, puisque le sommeil est généralement suffisant pour régler les petits tracas du quotidien, mais celui-ci ne suffit plus pour assumer des problèmes lourds (maladies importantes…).

La seule façon de laisser du temps à notre organisme pour assumer cette fonction de restauration est de pratiquer un jeûne, même très court.

Suivons l’exemple des animaux

Vous avez peut-être déjà remarqué que lorsqu’un animal est malade, il ne mange plus, il jeûne.

Pour approfondir ce comportement, en 2012, une étude a suivi des animaux malades atteints de cancers : sur 8 types de cancers observés chez des souris de laboratoire, 5 ont réagi aussi bien au jeûne qu'à la chimiothérapie.

Des jeûnes, même très courts peuvent être profitables pour notre organisme

Sans pratiquer des jeûnes longs, des diètes de 3 jours ou même de 36 heures (on saute le dîner, et on ne mange rien jusqu'au petit déjeuner du surlendemain) sont toujours bénéfiques pour la santé et semblent activer toutes les guérisons

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