Coupure, écorchure ou petite brûlure : faut-il laisser à l’air libre ou recouvrir la plaie ?

Coupure, écorchure ou petite brûlure : faut-il laisser à l’air libre ou recouvrir la plaie ?

Publié le 15 juin 2015 à 10:00

Coupure, écorchure, irritation, brûlure, coup de soleil... Que faites-vous dans ces cas-là ? Laissez-vous sécher à l’air libre ou préférez-vous protéger la blessure et mettre un produit cicatrisant ? Attention aux fausses idées reçues…

- Publicité -

3 français sur 10 laissent sécher la plaie à l’air libre

Aujourd’hui, la majorité des français pense avoir le bon geste en laissant sécher à l’air libre les petites blessures.

En effet, une enquête a été menée par Opinion Way sur Internet du 18 au 25 novembre 2014 auprès d’un échantillon de 1 033 personnes âgées de 18 ans et plus, afin d’étudier les comportements et les fausses idées des français face au soin des plaies et des brûlures superficielles.

Les résultats montrent que :

Face à une plaie :

  • 8 français sur 10 utilisent un antiseptique.
  • Seuls 2 français sur 10 nettoient la plaie avec de l’eau et du savon avant de mettre l’antiseptique.
  • Après le nettoyage, 81 % des français pensent qu’une plaie guérit plus vite à l’air libre.
  • 82 % des français pensent, également à tort, que l’apparition d’une croûte s’apparente à une bonne cicatrisation de la plaie.
  •  Seule 1 personne sur 10 a recours à une crème ou un gel cicatrisant.

Face à une brûlure :

  • 7 Français sur 10 passent la brûlure sous l’eau froide, alors qu’il vaut mieux la passer sous l’eau tiède.
  • Seuls 3 français sur 10 utilisent par la suite du tulle gras (un gel hydrocolloïde) et 2 sur 10 de la crème ou un gel cicatrisant.

Pourtant, pour faciliter et accélérer la cicatrisation, il est préférable de laisser la blessure en milieu humide.

Que faut-il réellement faire face à une petite plaie ou à une brûlure ?

Face à une plaie :

Le premier geste recommandé par les spécialistes est de se laver les mains puis la lésion avec de l’eau et du savon. Par simple précaution ou si la plaie semble infectée, le nettoyage peut être suivi par l’application d’un antiseptique doux.

Face à une brûlure :

En cas de brûlure, les spécialistes recommandent de rafraîchir la zone brûlée avec de l’eau du robinet tiède (15°C – 25°C) et non froide, environ 15 minutes jusqu’à disparition totale de la douleur.

Après ces premiers soins, dans les 2 cas (blessure ou brûlure), il faut protéger la plaie avec une crème hydratante ou un gel cicatrisant.

En résumé, comme l’explique le Dr Van Cleef, chef de service de médecine vasculaire de l'institut Arthur Vernes à Paris : "En cas de lésion, il convient de nettoyer la plaie sans agresser les cellules qui vont participer à la régénération des tissus. La plaie doit être propre mais pas stérile. Puis, il faut couvrir la plaie avant la formation d’une croûte. Il faut éviter les plaies sèches. En effet, la cicatrisation est meilleure et plus rapide en milieu tiède et humide qu’en milieu sec et froid. Un milieu humide va venir apporter tous les éléments nécessaires à la régénération des tissus. L’assèchement d’une plaie à l’air libre, au contraire, est un obstacle au processus de cicatrisation."

Flamigel®, un gel qui accélère la cicatrisation

Flamigel® combine la technologie d’un gel hydrocolloïde et l’action de l’arginine, reconstituant ainsi un milieu humide propice à la cicatrisation.

Ce gel accélère ainsi la vitesse de cicatrisation, apaise rapidement et réduit le risque de cicatrice.

Il peut être utilisé pour les petites plaies (écorchures, coupures), les irritations, les brûlures superficielles et même sur les lésions cutanées induites par la radiothérapie.

Conseils d’utilisation :

Flamigel® peut être appliqué 1 à 2 fois par jour et recouvert si besoin d’un pansement.

Flamigel s’achète en pharmacie. Ce produit n’est pas remboursé et coûte aux environs de 8 € le tube de 50g.

- Publicité -